Catégories

Recherche

W3C

  • Flux RSS des articles

Localisation

Locations of visitors to this page 

Coup de coeur

Mardi 19 février 2008 2 19 /02 /Fév /2008 18:53
Cailoo.jpg Un jour, un vieux professeur fut engagé pour donner une formation sur la planification efficace de son temps à un groupe d’une quinzaine de dirigeants de grosses compagnies nord-américaines. Ce cours constituait l’un des cinq ateliers de leur journée de formation. Le vieux prof n’avait donc qu’une heure pour « passer son message ».
 
Debout devant ce groupe d’élite (qui était prêt à noter tout ce que l’expert allait enseigner), le vieux prof les regarda un par un, lentement, puis leur dit : « nous allons réaliser une expérience ».
 
De dessous la table qui les séparait de ses élèves, le vieux prof sortit un immense pot en verre de plus de 4 litres qu’il posa délicatement en face de lui. Ensuite, il sortit environ une douzaine de gros cailloux à peu près gros comme des balles de tennis et les plaça délicatement, un par un, dans le grand pot. Lorsque le gros pot fut rempli jusqu’au bord et qu’il fut impossible d’y ajouter un caillou de plus, il leva lentement les yeux vers ses élèves et leur demanda :
 
« Est-ce que le pot est plein ? » 
 
Tous répondirent : « Oui ».
 
Il attendit quelques secondes et ajouta : « vraiment ? ». Alors, il se pencha de nouveau et sortit de sous la table un récipient rempli de gravier. Avec minutie, il versa ce gravier sur les gros cailloux puis brassa légèrement le pot. Les graviers s’infiltrèrent entre les cailloux… jusqu’au fond du pot.
 
Le vieux prof leva à nouveau les yeux vers son auditoire et redemanda : « Est-ce que ce pot est plein ? » Cette fois, ses brillants élèves commençaient à comprendre son manège. L’un d’eux répondit : « Probablement pas ! »
« Bien » répondit le vieux prof.
 
Il se pencha de nouveau et cette fois, sortit de sous la table une chaudière de sable. Avec attention, il versa le sable dans le pot. Le sable alla remplir les espaces entre les gros cailloux et le gravier. Encore une fois, il demanda : « est-ce que le pot est plein ? ».
Cette fois, sans hésiter et en chœur, les brillants élèves répondirent : « non ».
 
« Bien » répondit le vieux prof.
 
Et, comme s'y attendaient ses prestigieux élèves, il prit le pichet d’eau qui était sur la table et remplit le pot jusqu’à ras bord. Le vieux prof leva alors les yeux vers son groupe et demanda : « quelle grande vérité nous démontre cette expérience ? »
 
Pas fou, le plus audacieux des élèves, songeant au sujet du cours, répondit : « Cela démontre que lorsque l’on croit que notre agenda est complètement rempli, si on le veut vraiment, on peut y ajouter plus de rendez-vous, plus de choses à faire ».
 
« Non », répondit le vieux prof, « ce n’est pas cela. La grande vérité que nous démontre cette expérience est la suivante : si on ne met pas les gros cailloux en premier dans le pot, on ne pourra jamais les faire entrer tous ensuite ». Il y eut un profond silence, chacun prenant conscience de l’évidence de ces propos.
 
Le vieux prof leur dit alors : « Quels sont les gros cailloux dans votre vie ?  
votre santé ?
votre famille ? 
vos amis ? 
vos valeurs ? 
comprendre ? 
prendre du temps ?
ou tout autre chose … ?
 
Ce qu’il faut retenir, c’est l’importance de mettre ses GROS CAILLOUX en premier dans sa vie, sinon, on risque de ne pas réussir… sa vie. Si on donne priorité aux peccadilles (le gravier, le sable), on remplira sa vie de peccadilles et on n’aura plus suffisamment de temps précieux à consacrer aux éléments importants de sa vie. Alors n’oubliez pas de vous poser à vous même la question : quels sont les gros cailloux dans ma vie ?
Ensuite, mettez-les en premier dans le pot qu’est votre vie ».
 
D’un geste amical de la main, le vieux prof salua son auditoire et lentement quitta la salle.

Merci à Sylvain pour cette fable.
Par Eric - Publié dans : Coup de coeur
Ecrire un commentaire - Voir les 6 commentaires
Dimanche 21 octobre 2007 7 21 /10 /Oct /2007 16:57
ecr.jpg Notre personnalité se construit au travers de rencontres. Elles se produisent un peu partout : au coin d’une rue, au travail, mais au aussi indirectement au travers de commentaires sur ce blog.
 
J’en ai choisi trois :
 
 
Dans l’article "66- Energie, mon amour je te sacrifierai tout", eeunded a laissé ce commentaire qui m’a fait rire :
Dans quel monde vivons-nous ? Sommes-nous si inconscients, si égoïstes, si cupides que cela ?
J'en ai bien peur... les exemples de tous les jours nous le montrent... pour preuve : 70% des français ne souhaitent pas limiter leur vitesse sur la route pour limiter les émissions de gaz à effet de serre. Par contre, ils sont 70% à dire qu'il serait bien que les poids lourds soient moins nombreux sur les routes. Conclusion : 70% des gens sont d'accord pour que LES AUTRES changent leurs habitudes...

Dans l’article "59- Quel est le but de la vie?", où je tentais de définir le bonheur, Carmen , toujours très franche, a soulevé si justement un aspect que je n’avais pas entrevu :
 J'aime bien tout ce que tu dis dans l'article, sauf pour une chose : ce qu'il implique de contrôle et peut-être de renoncement. Bien sûr, il faut accepter beaucoup de choses pour être heureux, renoncer à ce qu'il est impossible d'obtenir (tu connais le dicton : il faut avoir le courage de reconnaître ce qu'on ne peut pas changer, la détermination pour changer ce qui peut l'être et la sagesse de savoir distinguer entre les deux). Mais pour moi, pour qu'on soit heureux, il faut satisfaire aussi l'enfant qui est en chacun de nous, ce qui ressort moins dans ton article. Le bonheur est un dosage très subtil entre raison et folie pour moi, et à cause de cela, il ne peut pas être un état permanent. Si on ne garde que la raison, on s'ennuie, si on ne garde que la folie, on se noie.
J'espère que cette réponse ne te déçoit pas.

 
Et enfin dans l’article "49-Plaisir ou raison?" juliette0 m’a bouleversé par une phrase :
Le fait que notre liberté absolue soit limitée par les enjeux écologiques, ne signifie pas vraiment que nous soyons moins libres, il faut à mon avis tendre vers de nouvelle forme de liberté.
Est-ce qu'être libre c'est être soumis à un morceau de chocolat ? ou est-ce qu'être libre c'est avoir la capacité de le refuser ?
(le morceau de chocolat, pouvant être le dernier cri en technologie, ou un poulet roti, ou tout autre ...)
Est-ce avoir conscience de l'impact de nos actes, n'est pas une liberté supplémentaire ?
 
Etre libre c'est avoir la capacité de refuser ? J’y pense très souvent, cette phrase m’a énormément influencé. Merci à vous tous.
Publié dans : Coup de coeur
Ecrire un commentaire - Voir les 5 commentaires
Dimanche 27 mai 2007 7 27 /05 /Mai /2007 12:27

Juste ce petit mot pour vous donner l’adresse du blog de Stéphane (mon beau-frère) : http://autrechoseailleurs.over-blog.fr

 

Je lui ai conseillé d’ouvrir un blog pour qu’il puisse décrire ses sentiments, qu’il comprenne sa maladie et qu’il dompte peut être ses démons. Je vous encourage à lire ses témoignages car il a besoin de votre compréhension, de votre soutien et de vos commentaires pour le sortir de sa solitude quotidienne.

Par Eric LUDWIG - Publié dans : Coup de coeur
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Dimanche 15 avril 2007 7 15 /04 /Avr /2007 18:47

Pour vous parler de l'avenir, j'ai choisi un passage du dernier livre de Jacques Attali:

« Et pourtant : quand, en 1516, Thomas More rêvait de faire élire les dirigeants d'Utopia, sa cité imaginaire, il n'imaginait pas que les ministres de son propre pays seraient, quatre siècles plus tard, élus par le peuple tout entier. De même, quand, en juillet 1914, Jean Jaurès imaginait une Europe libre, démocratique, pacifique et rassemblée, rien ne permettait d'espérer que telle serait la situation du Vieux Continent moins de quatre-vingts ans plus tard.

Il faut aujourd'hui oser faire le même acte de foi en l'avenir. Tenter une nouvelle fois de montrer que l'humanité n'est pas condamnée à se détruire ; ni par le marché, ni par la science, ni par la guerre, ni surtout par la bêtise et la méchanceté.

Tout annonce une transformation progressive de l'homme en objet, une amplification des injustices, de la précarité, de la violence ; tout indique même que nous entrons dans une sombre avant-guerre : les nations les plus sophistiquées réagissent à la barbarie par la violence, à la peur par l'égoïsme, à la terreur par les représailles. Il semble donc raisonnable de se résigner à admettre que l'homme n'est qu'un monstre, et que notre monde ne pourra jamais devenir une démocratie planétaire, tolérante, pacifique, diverse mais rassemblée. Pourtant, une telle dynamique est en marche : Le bien, après le marché et la guerre.»

Jacques Attali - Une brève histoire de l'avenir aux éditions Fayard

Par Eric LUDWIG - Publié dans : Coup de coeur
Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires
Samedi 6 janvier 2007 6 06 /01 /Jan /2007 12:39

Le livre "L'Avenir droit dans les yeux" de Jean Marie Pelt est un descriptif très lucide de notre société. Je ne résiste pas à l'envie de vous faire partager un extrait

Si le communisme, pour reprendre le mot d'un pape, était "intrinsèquement pervers", le capitalisme, lorsqu'il se dévoile et se dévoie, l'est tout autant. Le premier se fonde sur l'idée fausse, hélas, que l'homme est naturellement bon et qu'il saura dépasser ses intérêts égoïstes pour le bien collectif. Telle fut l'utopie des fondateurs du marxisme. Elle a échoué.

Les grands fondateurs du libéralisme - Locke, Hobbes, Adam Smith, Stuart Mill, etc. - sont partis au contraire du principe que l'homme est fondamentalement égoïste, incapable d'altruisme, et que, par conséquent, seul était imaginable un système économique où il serait à la recherche des ses seuls intérêts personnels. Du coup, le libéralisme conduit à un individualisme forcené au mépris des autres, à une vision de la société où tout n'est que lutte, affrontement, où la conquête des marchés est l'ultime projet offert à l'humanité. Il impose la loi du plus fort, à charge pour l'Etat ou les associations caritatives de réparer les pots cassés, d'assurer la survie des éclopés et des exclus.

Un livre à lire et à relire...

Par Eric LUDWIG - Publié dans : Coup de coeur
Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires
Dimanche 31 décembre 2006 7 31 /12 /Déc /2006 16:33

Mes lectures 2006 dans l'ordre de mes préférences:

Mal de Terre par Hubert Reeves et Frédéric Lenoir. Ce livre dresse un constat très lucide de l'état de la planète et de son exploitation. C'est un livre que je conseille.

Le Syndrome du Titanicpar Nicolas Hulot : Très bon livre, très abordable. Il est moins pessimiste que celui d'Hubert Reeves. C'est un livre que je conseille aussi. 
L'Avenir droit dans les yeux par Jean-Marie Pelt et Martine Leca. C'est une description de la société avec ses avantages et ses inconvénients. Tout y passe ; l'économie, la consommation, la télévision, la religion... Excellent livre, vision très lucide de notre société avec un humour toujours optimiste.
Mon utopie par Albert Jacquard. C'est un condensé de ses chroniques quotidiennes que vous pouvez écouter sur France Culture. Il y décrit sa vision d'une société idéale. J'ai énormément apprécié le chapitre sur "l'art de la rencontre".

Après nous le déluge ? par Jean-Marie Pelt et Gilles-Éric Séralini.
Einstein : La joie de la pensée par Balibar Françoise.
Gandhi : Athlète de la liberté par Catherine Clément
Combien de catastrophes avant d'agir? par Nicolas Hulot
Et si l'aventure humaine devait échouer par Théodore Monod
Nouveau tour du monde d'un écologiste par Jean-Marie Pelt et Franck Steffan
Les organismes génétiquement modifiés par ??? (j'ai oublié)
Pour un pacte écologique par Nicolas Hulot. En cours de lecture... 


Mes podcats préférés:

Le regard d'Albert Jacquard France Culture

Co2 mon amour France Inter
Terre à terre France Culture
Ecolographie Europe 1

Ca se bouffe pas, ça se mange France Inter

Science publique France culture
Continent sciences France culture

Bonne année 2007 à tous.

Par Eric LUDWIG - Publié dans : Coup de coeur
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires
Jeudi 21 décembre 2006 4 21 /12 /Déc /2006 14:09

Un copain en chinant dans un vide grenier, s’est offert un vieux bureau. Dans son tiroir, sous une feuille de journal, il a découvert un petit bout de papier jauni et soigneusement plié.

C’est une lettre ancienne, usée et oubliée d’un père à son fils. Il est difficile d’estimer son âge, mais elle doit dater d’avant la guerre de 1914 ou celle de 1870. Son contenu est touchant et je voulais vous la faire partager :

Mon cher petit Jean,
Tu es bien gentil de m’avoir écrit une lettre. Je pense que tu es bien sage ainsi que Jacques et Mignon. Il ne faut pas faire de peine à votre Maman maintenant qu’elle est seule, sans moi. Je fais le métier de soldat pour savoir bien me battre contre les Prussiens quand il faudra y aller. Nous avons reçu ici des prisonniers prussiens que nos soldats ont pris, ils ne sont pas bien fiers. Nous avons aussi des blessés qui sont plein de courage.
Adieu, mon Jean, je t’embrasse bien fort, ainsi que Jacques, Mignon et Maurice.
Papa


J’imagine que si le petit Jean l’a si soigneusement conservée tout ce temps, c’est qu’elle devait représenter le dernier échange avec son père.

 

 

Par Eric LUDWIG - Publié dans : Coup de coeur
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires
Mardi 4 juillet 2006 2 04 /07 /Juil /2006 16:21

Voici un petit coup de coeur: Matt est un grand voyageur. Il a déjà fait le tour du monde et décrit ses impressions dans son blog (en anglais). Voici le résumé en vidéo de son voyage.

Blog de Matt : http://www.wherethehellismatt.com

Par Eric LUDWIG - Publié dans : Coup de coeur
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés